Réserver un diagnostic

Une instance par cabinet. Une chaîne européenne.

Quatre choix d'architecture, pris une fois pour toutes. Ils décident de ce que vous pouvez isoler le jour d'un incident, de ce que vous pouvez montrer trois mois plus tard, et de ce qu'il reste de vos données le jour où vous partez.

Les quatre choix

Ce que chacun change, concrètement.

01

Un serveur par cabinet, hébergé en France

Hébergé par OVHcloud, dans des centres de données situés en France. Votre base et vos sauvegardes sont sur une machine qui n'héberge personne d'autre. Le cloisonnement n'est pas une règle logicielle appliquée à une base commune, où un identifiant de cabinet accompagne chaque requête. Le jour d'un incident ailleurs, il reste ailleurs. Le jour où vous partez, on détruit une instance entière, pas des lignes dans une base qui continue de tourner.

02

Le moteur d'orchestration tourne chez vous

n8n, installé sur votre instance et non consommé comme service en ligne. La société qui l'édite ne reçoit aucune de vos données et n'a aucun accès à votre environnement. Ce n'est donc pas un sous-traitant au sens du RGPD, et cela vous fait une ligne de moins à porter dans votre registre des traitements.

03

Les messages partent de votre messagerie

Microsoft 365, Gmail ou tout serveur IMAP : les envois validés partent de vos boîtes, par vos connecteurs, avec vos en-têtes. Aucun service d'acheminement tiers ne s'interpose. Un intermédiaire de moins dans la chaîne, et la réputation d'expédition de votre domaine préservée.

04

Un seul fournisseur de modèles, établi en France

Mistral AI, société française. Depuis septembre 2026, c'est la configuration standard de toutes les instances, sans démarche de votre part et sans surcoût. Les appels sont adressés directement au fournisseur : aucune plateforme d'intermédiation, aucun revendeur, aucun agrégateur. Un cabinet peut demander par écrit l'activation d'un modèle de recours ; il relève alors d'un droit tiers, et nous l'écrivons noir sur blanc.

La chaîne, nommée

Trois sociétés. Pas une de plus.

Nous publions cette liste plutôt que de la réserver à une annexe contractuelle. Elle sert votre propre registre des traitements, et vous laisse juger le dispositif avant de nous rencontrer.

SociétéRôleÉtablissementTraitements
OVHcloudHébergement de votre instance, de sa base et de ses sauvegardesFranceFrance
Mistral AIModèle de langage : classement des messages, rédaction des propositionsFranceUnion européenne
Votre cabinetLa validation, et l'envoi depuis votre propre messagerieChez vousChez vous

n8n n'est pas dans ce tableau, et c'est volontaire : le logiciel tourne sur votre instance, son éditeur ne reçoit aucune donnée et n'a aucun accès. Il serait facile de l'ajouter pour faire nombre, ce serait inexact. Un modèle de recours, fourni par une société établie aux États-Unis, reste inscrit au contrat mais désactivé par défaut : il ne se réactive que sur votre demande écrite.

Le détail contractuel, avec les numéros d'immatriculation

Le chemin d'un message

Cinq étapes, un point de passage obligé.

01

La pièce attendue est repérée

Sur votre instance, à partir de l'état des pièces que vous nous avez ouvert. Le contenu de vos dossiers dans votre logiciel de production reste hors du périmètre.

02

Le texte est rédigé

Seuls les éléments nécessaires à la tâche sont transmis au modèle, jamais le dossier entier. Le fournisseur ne conserve rien pour constituer un historique et n'entraîne rien sur vos contenus.

03

Un collaborateur relit et clique

C'est le point de passage obligé. Ce n'est pas une option désactivable : c'est une règle de conception, et c'est ce qui vous garde du côté de l'article 22 du RGPD.

04

Le message part de votre boîte

À votre nom, avec vos en-têtes. Votre client ignore que nous existons.

05

Tout est journalisé

Qui a validé, quand, vers quel client. Conservé douze mois, consultable par vous.

Un mot que nous n'employons pas : souverain.

Aucune qualification publique de sécurité ne couvre aujourd'hui un service d'intelligence artificielle générative. Les qualifications qui existent portent sur des offres d'infrastructure, avec un périmètre, des sites et une date précis ; les revendiquer pour un service qu'elles ne couvrent pas serait un abus de langage, et il se vérifie en dix minutes.

Nous préférons nommer chaque prestataire, son établissement et le lieu de ses traitements sur une page publique. C'est plus long à lire qu'un logo, et c'est vérifiable avant même que vous nous rencontriez.

La liste nominative de nos sous-traitants  ·  Le cadre de sécurité et le périmètre d'accès

Ce que vous pouvez en faire

Quatre réponses que vous pouvez donner.

Un client, un confrère ou une autorité vous demande des comptes sur l'outil que vous utilisez. Voici ce que l'architecture vous laisse répondre.

  • Où sont mes données ? En France, sur un serveur qui n'héberge que votre cabinet, sauvegardes comprises.
  • Qui d'autre les voit passer ? Une liste nominative publiée, avec le rôle et l'établissement de chacun, et un préavis de trente jours avant tout changement.
  • Qui a envoyé ce message ? Un collaborateur nommé, à une heure précise, depuis la boîte du cabinet. C'est dans le journal.
  • Que reste-t-il si nous arrêtons ? Vos règles et votre historique restitués, puis l'instance détruite, attestation à l'appui.

L'architecture se vérifie avant de signer.

Les pages sécurité et traitement des données publient le détail. Le diagnostic écrit ensuite le périmètre exact, avec vous.

Une question avant : contact@kirohq.com